Comment apprendre ? Comment enseigner ? De la manière la plus efficace possible ? En se fiant non pas aux modes qui varient au gré des courants pédagogiques plus ou moins imposés sans raisons réelles, mais au contraire en s’appuyant sur l’état de la science du cerveau, appuyée par des études aux résultats sans équivoque ?

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C’est l’ambition de ce livre, que j’ai commencé à vous présenter la semaine dernière. La suite ? C’est par ici !

Résumé de l’épisode précédent

Si vous n’avez pas lu la première partie de cet article, je vous conseille de le faire avant d’attaquer cette lecture.

…C’est bon ?

…Tout le monde est à jour ?

Voici un bref résumé de cette première partie, en une phrase, tirée du début du livre :

« les gens sont assez largement dans l’erreur en ce qui concerne les questions d’apprentissage : la plupart de ce que l’on considère comme allant de soi en matière de méthodes d’apprentissage se révèle, une fois passée au crible empirique de la recherche scientifique, une vaste perte de temps et d’énergie. »

Le livre est articulé en huit parties, je m’étais attardé sur la première, très importante, intitulée « Apprendre, un malentendu ».

Passons à la suite !

Deuxième partie
Pour apprendre, Retrouvez !

Ce chapitre commence par une histoire vraie.

Celle d’un chirurgien qui a dû opérer en urgence un chasseur qui avait reçu une balle perdue dans la tête, et qui s’est retrouvé confronté à des complications inattendues et face auxquelles il a fallu prendre des décisions critiques et immédiates.

Pour cela, le chirurgien a utilisé des notions qu’il avait apprises à l’université, d’autres notions qu’il avait observées dans la pratique d’autres confrères, et également des découvertes qu’il avait faites lui-même au cours de sa propre carrière, comme le fait de boucher une veine en utilisant un petit morceau de muscle prélevé sur la plaie qu’il était en train d’opérer.

Les auteurs expliquent que la consolidation d’un apprentissage implique plusieurs activités cognitives comme se remémorer un savoir appris, une pratique acquise, et les faire résonner dans un nouveau contexte. En visualisant et en reformulant mentalement comment procéder une prochaine fois, on rend la mémorisation plus durable.

Donc, l’apprentissage est tout sauf une position passive.

Le grand défi de l’apprentissage

Seulement voilà : on apprend en se remémorant, mais d’un autre côté on oublie rapidement. Le grand défi de l’apprentissage consiste donc à renforcer l’efficacité de sa mémoire.

Le grand Aristote lui-même, qui ne connaissait pas l’existence des neurosciences mais qui était loin d’être idiot, disait : « s’exercer à se souvenir d’un fait de manière répétée en renforce la mémorisation ».

Les auteurs du livre expriment la même idée avec leur langage de neuro scientifiques :

« Pour être optimale, la remémoration  doit être répétée encore et encore, en espaçant les séances de manière à ce que le processus de rappel, plutôt que de devenir une récitation par coeur, demande de vrais efforts cognitifs.

Des rappels réguliers semblent aider la mémoire à se consolider et à donner de la cohérence aux représentations mentales, en renforçant et démultipliant les voies neuronales grâce auquel le savoir pourra ensuite être mobilisé. »

Curieusement, cette pratique de rappels répétés est finalement assez peu utilisée par les professionnels de l’éducation.

Ces rappels sont assimilés à la pratique d’une évaluation un peu bornée, aux antipodes de la créativité, alors que plus notre savoir est solide sur un sujet, plus nous serons nuancés dans notre manière d’aborder de façon créative un nouveau problème.

La pratique de la remémoration de manière répétée est appelée par les auteurs le « testing ».

Et donc, logiquement, le résultat positif de ces remémorations est appelé le « testing effect ».

Ne nous offusquons pas de l’emploi de ces termes anglo-saxons, n’oublions pas que ce livre a été écrit par des auteurs américains.

L’efficacité de ce « testing effect » a été démontrée à de nombreuses reprises, suite à des études scientifiques menées de manière rigoureuse.

Ces résultats sont indéniables et extrêmement positifs. Nous nous privons donc pas dans nos classes d’utiliser à intervalles réguliers des petits questionnaires permettant d’ancrer la mémorisation.

Conclusion de ce chapitre par les auteurs en quelques mots :

Le fait de se remémorer une nouvelle connaissance ou une nouvelle compétence constitue un outil puissant pour un apprentissage et une mémorisation à long terme.

Une remémoration qui demande des efforts construit un apprentissage et une mémorisation à long terme plus solides.

Une pratique de remémorations répétées rend non seulement les éléments mémorisés durables mais produits aussi un savoir qui peut être mobilisé plus rapidement, dans des contextes plus divers et ainsi appliqué à travers une gamme plus vaste de problèmes.

Troisième partie
Diversifier son travail

Le mythe du travail intensif

Réviser de manière intensive, s’entraîner sans cesse, bûcher comme un fou avant un examen n’est pas la meilleure manière de retenir. Certes, il permet d’obtenir des résultats à court terme, mais la mémorisation ne dure pas. L’oubli arrive très rapidement.

Par contre, une approche non pas intensive mais extensive, qui consiste à alterner plusieurs apprentissages, donne de meilleurs résultats en termes de mémorisation, même si elle demande plus d’efforts à fournir.

Les auteurs donnent l’exemple de 38 étudiants en chirurgie qui ont suivi quatre séances courtes de formation.

Un premier groupe a suivi ces quatre séances dans la même journée, et un deuxième groupe a suivi une séance par semaine.

Un mois après la formation, le deuxième groupe a largement surclassé le premier, sur tous les plans, y compris pendant des opérations chirurgicales réelles.

Les avantages de l’entraînement et du travail diversifiés :

Tout simplement, alterner l’apprentissage d’au moins deux matières ou compétences différentes est une manière plus efficace de travailler que l’apprentissage intensif.
Cela est valable aussi bien dans le cadre de connaissances purement intellectuelles que pour des sportifs qui s’entraînent.

Une notion important à comprendre et celle du temps qu’il faut laisser s’écouler entre deux répétitions. La durée optimale est celle qui permet d’oublier un peu entre deux sessions.

Pourquoi ? Parce que cela conduit à faire plus d’efforts dans la session suivante, tout simplement.

Quatrième partie :
Affronter les difficultés

Bonne nouvelle :

« Il n’y a pratiquement aucune limite à la masse de connaissances que l’on peut mémoriser tant qu’on met en relation les nouvelles connaissances et des anciennes. »

Par contre, notre capacité de remémoration directe est extrêmement limitée.

Pour sortir un élément de nos propres archives mentales, on se sert du contexte et des indices que l’on a reliés à cet élément.

Paradoxalement, pour acquérir de nouveaux savoirs, il est important d’oublier un peu certains éléments.

Par exemple, lorsqu’on a utilisé pendant des années un PC sous Windows et qu’on s’achète un Mac, il vaut mieux oublier certains points de détail de l’utilisation de Windows pour pouvoir mieux s’approprier l’utilisation du Mac.

Facilité n’est pas efficacité

Ce qui est facile n’est pas forcément meilleur. En effet, les efforts permettent de reconsolider la mémoire, de créer des modèles mentaux, d’approfondir sa maîtrise, de favoriser l’apprentissage conceptuel, de renforcer la versatilité et de préparer les esprits à apprendre de nouvelles choses.

La place de l’erreur

Vient ensuite le délicat choix à faire entre « l’apologie de l’échec » et le « mythe des apprentissages sans erreurs ».

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Anecdote personnelle : je répétais très souvent mes élèves de maternelle qu’ils avaient le droit de se tromper, parce que lorsqu’on se trompe on apprend beaucoup de choses, entre autres à ne pas refaire la même erreur.

Ils comprenaient très bien ce concept et venaient souvent me voir avec un grand sourire en me disant « Je me suis trompé, mais j’ai le droit, et maintenant j’ai compris pourquoi je me suis trompé et la prochaine fois je ne me tromperai pas ».

Croyez-moi, quand un élève de maternelle est capable de verbaliser ce genre de concept, l’enseignant est sur un petit nuage.

Le livre confirme que l’échec offre de nombreux avantages par rapport à la stratégie qui consiste à chercher systématiquement la facilité et les petites étapes comportant pratiquement aucun risque de se tromper.

Cependant, il est important que les élèves comprennent qu’ils ont le droit de se tromper, et qu’il ne développent pas une forme d’anxiété face aux erreurs qui pourrait compromettre leurs apprentissages.

De plus, se confronter à la difficulté est une excellente chose, à condition d’avoir les connaissances de base, les compétences pour s’en emparer de manière positive. Si on n’a pas ce bagage de départ, les difficultés deviennent insurmontables et n’apportent rien.

Cette nuance est de taille, je vous conseille de relire ce qui est en caractères gras ci-dessus.

Ne chipotez pas sur la différence entre « échec » et « erreur » 😀

Cinquième partie :
Eviter les illusions de savoir

C’est le chapitre qui aborde la métacognition, c’est-à-dire notre propre capacité à jauger ce que nous savons et ce que nous ne savons pas.

« Apprendre à être des observateurs avisés de nous-mêmes nous aide à éviter les impasses, à prendre de bonnes décisions, et à réfléchir à la manière dont nous pourrions progresser. »

Bien entendu si nous nous trompons sur nos propres capacités, nous allons vers des problèmes.

Les auteurs citent un exemple tragique et également, malheureusement, amusant : un procureur de Toronto, qui voulait prouver que les vitres de son bureau étaient solides, s’est jeté sur la fenêtre épaule la première, la vitre s’est cassée, et il est tombé. Son bureau était au 22e étage…

Deux systèmes de pensée

Nous avons deux systèmes de pensée : le premier système est la pensée émotionnelle, intuitive, rapide et le deuxième système est la pensée d’analyse consciente et raisonnée.

Les deux systèmes sont complémentaires, mais le deuxième système permet d’anticiper les conséquences de nos actions et de garder le contrôle sur nos actes.

Nous devons également prendre garde aux illusions que peuvent provoquer les distorsions de notre mémoire, qui peut nous apporter des informations erronées qui rendent difficile notre propre appréhension de ce que nous savons.

L’amélioration de la méta cognition, c’est-à-dire de l’observation de ce que nous avons vraiment, permet réellement de sortir de l’incompétence et d’entrer dans des apprentissages efficaces.

Pourquoi ? Parce que bien souvent, lorsqu’on est incompétent dans un domaine, on surestime notre propre compétence et on se persuade inconsciemment il nous est inutile d’essayer de progresser.

Il est donc très important d’avoir recours de manière régulière à l’évaluation pour vérifier ce que l’on sait par rapport à ce que l’on croit savoir. Eh oui ! Bien souvent, les enseignants ne savent pas réellement ce que leurs élèves savent précisément. Et nous-mêmes, bien souvent, nous ne savons pas ce que nous savons exactement !

Sixième partie :
Dépasser les styles d’apprentissage

Dès le début du paragraphe, les auteurs mettent les points sur les i : s’ils admettent que nous sommes tous différents et que nous ne traitons pas l’information de la même manière (certains sont plus visuels, d’autres plus analytiques par exemple), ils nous avertissent que rien ne prouve qu’on apprend mieux si on adapte les apprentissages à nos préférences.

Ah, voilà qui est intéressant. Et même rassurant : la problématique s’en trouve largement simplifiée.

Mais là, je dois vous avouer que j’ai du mal à vous résumer cette partie en quelques lignes : en effet, il m’a été assez difficile de comprendre la logique de l’articulation de son contenu, bien qu’il soit très intéressant, et très riche, avec de multiples concepts exposés.

Néanmoins, j’ai connu un grand moment de satisfaction lors du passage intitulé « Evaluations dynamiques ».

Evaluations dynamiques

Permettez-moi une petite digression, vous allez comprendre :

Quand j’ai créé ma petite feuille de calcul me permettant d’avoir à la fois une vision des résultats de chacun de mes élèves et de l’ensemble de ma classe, forcément, j’ai fait un outil d’évaluation.

Cependant, j’ai toujours trouvé que le mot « évaluation » était à prendre avec des pincettes, parce qu’il englobe des notions qui finalement ont peu de choses à voir entre elles.

Par exemple, si vous faites une évaluation trimestrielle et que vous décidez que les élèves qui ont des mauvais résultats à cette évaluation « n’ont pas le niveau », vous vous trompez.

Pourquoi ? Parce que peut-être, simplement, qu’ils auront le niveau demandé dans quinze jours.

Je ne plaisante pas, il suffit qu’un déclic se produise pour que d’un coup, ils se mettent à progresser. Tous les enseignants ont rencontré ces situations.

Donc, certains rejettent les évaluations standardisées en expliquant qu’elles ne servent à rien, puisqu’elles ne sont qu’une photographie à un instant T.

C’est pour cela que j’ai expliqué que mon petit tableur « Tilékol » était un outil « d’observation dynamique ».

Pourquoi ? Parce qu’il permet FACILEMENT de faire des micro-évaluations quotidiennes, et de constater l’évolution (ou non) des élèves sur la durée, et bien entendu de pouvoir aider ce qui en ont besoin exactement là où ils en ont besoin. FACILEMENT.

J’ai donc été très intrigué par le titre du chapitre « évaluations dynamiques ».

Et j’ai eu la bonne surprise de voir que, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, j’avais pendant des années fait de la « pédagogie neuro-scientifique » sans m’en douter !

Lisez donc cette phrase :

« Les tests dynamiques (…) offrent (…) une évaluation du point où l’on se trouve en matière de connaissances et de compétences dans une direction donnée, et de ce qu’il faut faire pour progresser et réussir : que dois-je travailler pour m’améliorer ?

Autrement dit, là où les tests d’aptitude et la plupart des théories sur les styles d’apprentissage tendent à faire ressortir nos points forts et à nous encourager à nous concentrer sur ceux-ci, les tests dynamiques nous aident à identifier nos lacunes et à les combler. »

Que retenir de cette partie ?

  • Que les connaissances et les compétences ne tombent pas toutes rôties dans notre cerveau : nous devons de manière active aller les chercher, avoir l’envie d’aller les chercher.
  • Que nous devons savoir ce que nous désirons apprendre, et apprendre à identifier ce que nous ne savons pas, en procédant à une auto-évaluation dynamique.
  • Que l’apprentissage doit être actif, alternant travail alterné et espacé et phases de remémoration.
  • Que nous devons considérer ce que nous apprenons comme des structures, et non comme des blocs. Un exemple : un arbre est constitué de racines, d’un tronc, de branches, de feuillage : c’est une structure. On ne comprend pas un arbre en examinant uniquement son tronc.

Septième partie :
Améliorer ses capacités.

Fidèles à leur tactique, les auteurs commencent par nous faire part de l’expérience scientifique très connue appelée « expérience du Marshmallow » qui a impliqué 600 « cobayes » sur une très longue durée.

En quelques mots : des enfants de maternelle sont introduits un à un dans une pièce où la seule distraction est un morceau de guimauve placé dans une assiette.

On leur explique que s’ils se retiennent de le manger pendant quinze minutes, ils recevront un deuxième bonbon en récompense.

Un tiers des enfants a réussi à se retenir de manger le marshmallow.

Le groupe a été suivi par la suite. Et quarante ans plus tard, il s’est avéré que ceux qui avaient eu assez de volonté pour s’abstenir de manger le bonbon ont par la suite globalement développé de meilleures aptitudes scolaires et professionnelles.

D’où la phrase-clé de ce chapitre :

« Nous naissons dotés de nos gènes, mais notre réussite est également déterminée par notre capacité à nous concentrer et à nous auto-discipliner, elle-même découlant de notre motivation et de notre capacité à nous prendre en main. »

S’en suit un passage remarquable traitant de la neuroplasticité et des découvertes récentes à ce sujet.

Plasticité cérébrale

Notre cerveau est une machine fantastique, malléable, et ayant la capacité de construire des connexions synaptiques qui sont un genre de « câblage » et qui permettent au cerveau d’accroitre ses capacités.

De plus, ces connexions bourgeonnantes permettent de corriger des aptitudes dégradées en contournant les zones du cerveau qui ont été endommagées ! C’est un processus de réparation par la création de nouveaux chemins d’information. Extraordinaire, non ?

Etant donné que la mémorisation et l’apprentissage sont des processus neuronaux, la plasticité cérébrale permet donc de faire de réels progrès en travaillant les techniques décrites dans la première partie du livre.

Augmenter le QI ?

Le quotient intellectuel a augmenté régulièrement dans la population des pays industrialisés depuis 1932 (date des premières mesures standardisées).

Quelle explication pouvons-nous donner à ce phénomène ?

  • Une meilleure alimentation ? Probablement.
  • Un meilleur accès à la culture (développement de la télévision et des médias « grand public ») ? Certainement.
  • Un meilleur accès à l’éducation ? Assurément.
  • Plus globalement : une quantité plus importante de stimulations qui nous bombardent.

Donc, pour faire simple : enseignants, ne désespérez pas de faire progresser vos élèves présentant des capacités qui vous paraissent inférieures à celles des autres : on peut faire augmenter l’intelligence en s’appuyant sur le capital existant et en travaillant la plasticité neuronale par les stimuli, les remémoration, les efforts, les répétitions, l’alternance d’exposition aux différents apprentissages.

Souvenez-vous que, par exemple, les pianistes virtuoses ne sont pas nés avec un piano dans la tête : ils ont passé des milliers d’heures à s’entraîner encore et encore !

Même si évidemment l’environnement hors école joue un rôle prépondérant, en raison de la présence ou de l’absence quasi-totale de stimulation intellectuelle.

De plus, l’alimentation joue un rôle non négligeable : par exemple, l’apport de compléments alimentaires riches en acides gras aux femmes enceintes, aux mères allaitantes et aux nourrissons augmente fortement le QI de l’enfant !

Les auteurs concluent cette partie du livre par une phrase à la fois tranchée et largement documentée :

« Tout revient à la simple et néanmoins profonde vérité que voici : un apprentissage laborieux, exigeant, modifie le cerveau et conduit à l’établissement de nouvelles connexions et de nouvelles compétences ».

Huitième partie :
Mets-toi ça dans la tête !

Nous trouvons ici en quelque sorte la synthèse de tout ce qui a été exposé précédemment :

  • Des conseils pour les lycéens et étudiants.
  • Des conseils pour continuer à apprendre tout au long de sa vie.
  • Des conseils pour les enseignants et formateurs.

Par respect pour les auteurs, je ne vais pas ici tout vous dévoiler.

Je vous dirai simplement qu’ils reprennent les éléments exposés dans le livre et les adaptent à chaque public de manière organisée, claire, pratique.

Par exemple, concernant les étudiants, des conseils leurs sont donnés pour mieux se remémorer les nouveaux apprentissages, en combinant et maîtrisant plusieurs éléments-clés, comme l’espacement des entraînements, l’entremêlement comme méthode de travail, les moyens mnémotechniques, etc…

En guise de conclusion :

Ce livre est un excellent médicament contre la morosité et le découragement qui frappe souvent les enseignants, quel que soit le niveau de leur classe.

Il explique comment nous fonctionnons, et surtout donne des recettes finalement simples, logiques, abordables, pouvant être mises en œuvre immédiatement (j’insiste sur ce « immédiatement ») et donnant des résultats tangibles.

Il efface le flou, le brouillard, laisse apparaître un chemin clair et bien dessiné : en le suivant, on est certain d’avancer.

Au dos du livre, on peut lire cette citation d’un certain James M. Lang :

« C’est le meilleur ouvrage présentant la recherche récente sur le cerveau humain et les processus d’apprentissage que j’aie eu entre les mains ».

Je ne suis pas vraiment en désaccord avec cette citation lapidaire 😊

 


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Titre : METS-TOI ÇA DANS LA TÊTE !
Auteurs : Peter C. Brown, Henry L. Roediger et Mark A. McDaniel
Editeur : Editions Markus Haller
ISBN-10: 2940427283
ISBN-13: 978-2940427284


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