Voici qu’une nouvelle rubrique fait son apparition sur Tilékol. Elle s’appelle le « blog-notes ». Elle est destinée à être récurrente, selon une fréquence qui sera, au moins dans un premier temps, aléatoire…

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Pourquoi ce blog-notes ?

Les petits partages ne sont pas que pour Facebook !

Tilékol a sa page Facebook, un lieu de petits partages, pour les petits sujets ne nécessitant pas un long article. C’est un peu l’annexe de Tilékol. On y rencontre les habitués. On plaisante, on s’envoie des emojis.

J’ai toujours été un peu dérangé par cette présence. Comme si le petit poucet Tilékol ne pouvait pas se passer d’un géant pour exister.

Certes, un avantage non négligeable de Facebook est de faire découvrir le blog à des amis des amis des amis, et de découvrir également ces amis d’amis d’amis.

Mais le grand méchant gentil Facebook est aussi (et bien au-delà de Tilékol) un absorbeur de commentaires, un aspirateur à vie privée, et bien souvent un tueur de blogs.

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Comment lutter contre un site qui a plus de deux MILLIARDS d’utilisateurs actifs ?

J’ai pris une décision : non, je n’arrête pas la page Facebook de Tilékol, et il faudrait aussi que Nanoug et moi nous penchions sur ce « groupe Facebook des amis de Nanoug » dont nous parlons régulièrement.

Mais je ne voudrais pas réserver à Facebook les petits partages tilékoliens.

J’ai donc créé cette rubrique, qui est destinée à être récurrente, et qui regroupera des petits sujets glanés ça et là, dans le but des les partager avec vous, oui, même vous qui « n’avez pas Facebook ».

Je l’ai baptisée le « blog-notes », je trouve que ça correspond bien à ce qu’on y trouvera : des petites notes, des petits partages, sur tous les sujets.

J’espère que ça vous plaira. Exprimez-vous en commentaires (en bas de cette page), c’est tout ce que je demande !

Information : je préfère lire vos commentaires ici-même plutôt que sur Facebook, allez savoir pourquoi !


Simpson

J’ai dégotté un site rigolo : vous leur envoyez une photo de vous, et en échange d’une poignée de dollars ils vous dessinent en Simpson.

C’est du travail fait main, personnalisé.

Bien entendu, je n’ai pas pu résister.

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J’ai donc maintenant mon avatar simpsonien. Je ne sais pas s’il est ressemblant, en tous cas j’aime bien. Et vous ?


L’heure de la récré

Vous le savez peut-être, ma carrière dans l’Education Nationale s’est arrêtée lorsque les vacances ont commencé.

Et pourtant, tous les jours à 9h40, j’ai un petit carillon qui sonne sur tous mes appareils connectés, et ma montre se met à vibrer. C’est l’heure de sonner la récré !

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Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai pas encore envie de supprimer ce petit rappel…


Séquence pollution

Allo, Monsieur Nicolas Hulot ? Un chauffeur intérimaire travaillant pour un sous-traitant d’Arcelor-Mittal a filmé la tâche qui lui était confiée quotidiennement. Pour avoir commis ce sacrilège, il a été licencié.

Il faut dire qu’on lui demandait de déverser quotidiennement 28 M3 d’acide dans la nature.

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Faisons le calcul : 1M3 = 1000 litres. 28 m3 = 28 000 litres. Il s’agit semble-t-il d’un déversement quotidien. A vérifier. Sur une année, voyons-voir, cela nous fait 10 220 000 (dix millions deux cent vingt mille ) litres d’acide balancés dans la nappe phréatique.

Rappelez-moi dans quel siècle et dans quel pays nous vivons ?


Je pense donc je joue

Un nouvel instrument de musique vient d’être inventé par des scientifiques mélomanes. Il s’agit de l’encéphalophone.

Il permet de transformer les ondes cérébrales en notes émises par un synthétiseur.

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Image © journal.frontiersin.org

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Vous l’avez compris : il permet de jouer de la musique sans les mains. Juste avec la force de la pensée. Génial, non ?


Contacts téléphoniques

Je pensais que cette époque était révolue, mais non : j’ai encore vu (sur Facebook) une de mes amies appeler à l’aide parce qu’elle avait perdu son téléphone.

Elle était bien embêtée, et demandait à toutes ses connaissance de lui renvoyer leur numéro de téléphone, qu’elle n’avait plus.

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Comment lui expliquer qu’il est tellement plus simple d’enregistrer les numéros de ses contacts (et ses rendez-vous) sur un compte de type Gmail ou Apple ou autre, de manière à ne plus jamais les perdre ?

Il suffit de synchroniser son nouveau téléphone pour tout récupérer.

Le problème, c’est qu’à chaque fois que j’essaie d’expliquer ça à une personne qui a ce genre de problème, j’entends toujours la même réponse : « oui mais moi je n’y comprends rien à tout ça ».

Justement, quand on ne comprend pas, on se renseigne, non ?


C’est un grand terrain de nulle part, avec de belles poignées d’argent

Ce grand terrain s’appelle la Terre, et les belles poignées d’argent, ce sont ses pôles.

C’est en discutant « petits hommes verts » en commentaire d’un des deux derniers articles que j’ai eu l‘idée de vous présenter cette chanson de Gérard Manset, interprétée de manière magistrale par le regretté Alain Bashung.

Elle parle de notre condition de petits humains, accrochés à la surface de notre petite planète qui tourne dans l’infini sidéral…

Le texte est magnifique, Bashung est grandiose…

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Comme un lego

C’est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d’argent
La lunette d’un microscope
Et tous ces petits êtres qui courent

Car chacun vaque à son destin
Petits ou grands
Comme durant les siècles égyptiens
Péniblement…

A porter mille fois son poids sur lui
Sous la chaleur et dans le vent
Dans le soleil ou dans la nuit
Voyez-vous ces êtres vivants ?
Voyez-vous ces êtres vivants ?
Voyez-vous ces êtres vivants ?

Quelqu’un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents

Comme un légo avec du vent…

La faiblesse des tout-puissants
Comme un légo avec du sang
La force décuplée des perdants
Comme un légo avec des dents
Comme un légo avec des mains
Comme un légo…

Voyez-vous tous ces humains
Danser ensemble à se donner la main
S'embrasser dans le noir à cheveux blonds
A ne pas voir demain comme ils seront…

Car si la Terre est ronde
Et qu’ils s’agrippent
Au-delà, c’est le vide
Assis devant le restant d’une portion de frites
Noir sidéral et quelques plats d’amibes
Les capitales sont toutes les mêmes devenues

Aux facettes d’un même miroir
Vêtues d’acier, vêtues de noir
Comme un légo mais sans mémoire
Comme un légo mais sans mémoire
Comme un légo mais sans mémoire

Aux facettes d’un même miroir
Vêtues d’acier, vêtues de noir
Comme un légo mais sans mémoire
Comme un légo mais sans mémoire
Comme un légo mais sans mémoire

Pourquoi ne me réponds-tu jamais ?

Sous ce manguier de plus de dix milles pages
A te balancer dans cette cage…
A voir le monde de si haut
Comme un damier, comme un légo
Comme un imputrescible radeau
Comme un insecte mais sur le dos
Comme un insecte sur le dos
Comme un insecte sur le dos

C’est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d’argent
La lunette d’un microscope
On regarde, on regarde, on regarde dedans…

On voit de toutes petites choses qui luisent
Ce sont des gens dans des chemises
Comme durant ces siècles de la longue nuit
Dans le silence ou dans le bruit…
Dans le silence ou dans le bruit…
Dans le silence ou dans le bruit…

Gérard Manset

 

 

Allez, avant de se quitter, je vous mets en prime la version originale, de l’immense Gérand Manset, joliment illustrée par un partageur talentueux…

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