Un cahier, c’est bien mais on ne peut pas déplacer les pages à loisir. Un classeur, c’est bien, mais les gros anneaux ne sont pas très pratiques et abîment bien souvent les pages. On peut utiliser une tablette pour simuler un cahier, mais certains peuvent trouver cela disproportionné…

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Je vous présente aujourd’hui un genre d’hybride entre cahier et classeur. A la fois très simple et super-pratique !

Il y a quelques semaines, je vous parlais d’une solution épatante pour tenir un « Bullet Journal » numérique, en utilisant un iPad et un stylet, ainsi que l’application Good Notes.

Bien entendu, ce qui est valable pour le Bullet journal (Bujo pour les intimes) est valable pour n’importe quel usage d’un cahier numérique.

Ses avantages par rapport au papier étaient de taille :

  • Possibilité d’ajouter des pages à n’importe quel endroit du cahier.
  • Possibilité de déplacer des pages où bon nous semble.
  • Possibilité de copier/coller du texte, qu’il soit tapé au clavier ou tracé au stylet.
  • Possibilité de modifier le texte, de l’effacer, de le remplacer, etc…
  • Possibilité de changer le modèle de page à n’importe quel endroit du cahier.
  • Possibilité d’effectuer une recherche, y compris parmi les mots écrits à la main…

Pourtant, cette solution n’est pas pour tout le monde : elle nécessite une tablette (et pas n’importe laquelle : un iPad), un stylet (et de préférence l’Apple Stylus). Même si le prix des iPad a dégringolé récemment, mettre 400 ou 500 euros (avec le stylet) juste pour tenir un cahier peut paraître légèrement exagéré sur les bords. Convenons-en.

Bien entendu, une tablette permet de multiples autres usages, mais je suis parfaitement conscient qu’un nombre important d’entre vous trouve incongrue cette manie de toujours vouloir passer par le numérique, y compris pour remplacer… un stylo.

Certes.

Trop beau pour être vrai ?

Ce matin, je déambulais dans les rayons de l’« espace culturel » du Portail (je dis ça pour les réunionnais qui pourraient avoir envie d’y rendre une petite visite après avoir lu l’article), lorsque tout-à-coup, je suis tombé en arrêt devant le rayon « cahiers et carnets ».

J’avais devant moi ce qui me semblait être trop beau pour être vrai.

Là, certains d’entre vous peuvent commencer à rigoler. Vous allez vous moquer de moi : « comment, Michel, tu ne connaissais pas ça ? » . Ben non, je ne connaissais pas. Ca existe depuis longtemps ? Je n’en sais rien.

Il s’agit des cahiers rechargeables Filofax « Notebook ».

Attention, PAS les classeurs Filofax, c’est totalement différent.

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Le cahier, un intercalaire et des feuilles de recharge…

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J’ai toujours détesté ces classeurs, avec leur épaisse couverture, leurs gros anneaux : le genre de truc intransportable et bien souvent hors de prix. Et allez écrire sur la page de gauche d’un classeur, lorsque vous êtes droitier… (ou sur la page de droite lorsque vous êtes gaucher).

Je rêvais de cahiers, si possible à spirale, avec feuilles repositionnables. Certes, ce type d’objet existait déjà (Je crois bien que Clairefontaine en fait) mais était trop basique. Il y avait aussi le système Atoma, mais assez difficile à trouver (encore plus ici à La Réunion) et les anneaux sont trop proéminents à mon goût…

Là, avec les « Notebooks », on a quelque chose d’abouti et de très intéressant :

  • Ce sont des cahiers en plusieurs formats (j’ai pris un A5), avec une couverture semi-rigide et dotés de l’élastique popularisé par les Moleskine.
  • Les anneaux, fixes, ne sont pas gros et ne forment quasiment pas de surépaisseur : fermé, le Notebook fait environ 1,5 cm au niveau le plus épais (la tranche).
  • Les pages, lignées, se détachent et se repositionnent très simplement.
  • Quatre intercalaires plastique sont fournis, et l’un d’eux fait même office de pochette.

…Vous voyez l’intérêt ?

La possibilité de déplacer les pages est géniale. Pour en revenir au Bullet journal, vous pourrez ainsi, par exemple, ajouter des pages à l’index au fur et à mesure des besoins, regrouper des projets anciens, travailler sur des sujets un peu longs, qui prennent du temps, plusieurs jours ou plusieurs semaines, sans être obligé de les couper en morceaux, intercalés avec les pages de gestion quotidienne…

Les intercalaires sont d’une utilité évidente, je vous laisse imaginer toutes les sections séparées que vous pourrez créer, y compris après coup.

Mais ce n’est pas tout !

  • On peut se procurer des feuilles séparément : unies, lignées, quadrillées, à pointillés…
  • Il existe même des assortiments de feuilles de couleur !
  • Il y a même des recharges « planning annuel », ou « planning mensuel » avec onglets…

Réinventé

Cet objet, qui entre dans la catégorie « tout simple encore fallait-il y penser », entre parfaitement dans le mouvement actuel qui consiste à « réinventer » toutes sortes de choses, du téléphone à la brosse à dents, sauf que dans le cas précis il ne s’agit pas d’un objet connecté.

C’est en quelque sorte « le cahier, réinventé », ou « le classeur, réinventé », à moins que ce ne soit « le Filofax, réinventé ».

Un cahier à l’ancienne, avec tout le plaisir de toucher les pages, de les tourner, d’écrire, de déposer une trace au stylo, au crayon… Avec un petit quelque chose en plus. Et l’épaisseur en moins. Bien pratique.

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J’ai pris le modèle A5 noir, mais il y a plein de couleurs de couvertures différentes.

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L’étiquette se décolle proprement. Ouf.

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Une règle est fournie, ainsi que des intercalaires.

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Les intercalaires, tout comme les feuilles, se détachent et se replacent très facilement

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Le cahier n’est pas épais, les anneaux ne sont pas gênants et on peut même le refermer sur sa couverture, comme un cahier à spirale.

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Conclusion

Je dis bravo à Filofax, marque vénérable qui n’hésite pas à diversifier son offre en proposant des produits moins chers que ses gros classeurs. Et plus pratiques !

Les amateurs de Bullet journal ont vraiment le choix, et pourront trouver l’outil qui leur convient le mieux. Le fait de pouvoir « bouger » les pages va être une libération pour certains, mais attention à la numérotation, n’oubliez pas l’index !

Je rêve maintenant de pouvoir y adapter des feuilles de type Whitelines. Mais c’est une autre histoire que j’aurai peut-être l’occasion de vous raconter un jour 😀


Précision importante : il ne s’agit pas d’une pub déguisée, j’ai réellement trouvé ce cahier ce matin même et j’ai eu envie de vous en parler illico. Je ne connais pas les gens de chez Filofax 😀

 

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