Tout-à-l'heure, complètement par hasard, je suis tombé là-dessus (j'ai rajouté les rubalises !)

Carrément, le site s'appelle “Tilékol” et se présente comme “La plateforme d'outils et de ressources pédagogiques pour apprendre, enseigner et progresser.” Ça va ? Pas gêné ?
Ah j'vous jure, les gens manquent d'imagination.
Ou plutôt, certaines personnes malhonnêtes ont de l'imagination pour se transformer en parasites malfaisants.
Bon, je ne vais pas en faire un drame, ça n'en vaut pas la peine, mais j'ai commencé à agir, quand même.
Ce site web utilise bel et bien le nom de Tilékol, son univers et sa notoriété sans mon accord. Il s'agit d'un cas de cybersquattage et de parasitisme commercial.
De plus, il est totalement hors-la-loi à un autre niveau.
En effet, TOUS les sites web on l'obligation d'inclure ces éléments :
- Les mentions légales permettant son identification claire. Le non-respect est puni d'jusqu'à 75 000 € d'amende et 1 an d'emprisonnement pour une personne physique, ou jusqu'à 375 000 € pour une société.
- Le respect du RGPD concernant la protection des données personnelles. Ce site crée des comptes-utilisateurs, il doit donc Informer l'internaute sur la finalité de la collecte des données et sa durée de conservation. Il doit également obtenir un consentement clair et permettre l'exercice des droits d'accès, de rectification ou de suppression. Il doit mettre en place une politique de confidentialité accessible.
Ce site ne satisfait à aucune de ces obligation.
L'affaire “Moustache”
C'est amusant, cette usurpation d'identité me rappelle le parasitisme de “la maternelle de Moustache” (cliquez) souvenez-vous si vous fréquentiez Tilékool… en 2012 !
L'affaire avait été réglée immédiatement.
J'ai commencé à agir
Bien entendu, j'ai commencé à agir. Pour l'instant je ne vous donne pas de détails, je vous tiendrai au courant dans une mise à jour de cet article si les choses avancent.
A suivre !