Nous vivons dans un monde complexe.Cela n’a pas toujours été le cas.Faisons un saut dans le passé, reculons de quelques siècles.

Nos ancêtres vivaient dans un monde finalement très simple. On ne leur demandait pas de remplir des questionnaires à renvoyer par mail avant demain. De toutes manières, pour la plupart, ils ne savaient pas lire .

Les seules informations qu’ils recevaient, de temps à autres, venaient des événements des villages voisins ou de la région proche, que leur transmettaient les colporteurs.

Ils vivaient au rythme des saisons, des récoltes, traversaient la vie en se préoccupant des choses vraiment importantes, avec en premier lieu la satisfaction d’un besoin élémentaire: se nourrir.

Leurs « réseaux sociaux » s’appelaient « veillées au coin du feu ». Pas d’iPhone, pas d’Internet, pas d’ordinateurs, pas d’électricité, et les nouvelles se transmettaient à la vitesse d’un cheval au pas.

Hop, nous retournons dans notre époque présente.

Nous sommes assaillis, submergés, contaminés par un virus mouvant, à première vue incontrôlable, se renouvelant sans cesse, grossissant à toute allure, provoquant de véritables ravages.

Ce virus s’appelle « information ».

Il se transmet par quantité de vecteurs, parmi lesquels les journaux, la télévision, Internet, ou plus généralement « l’informatique », qui est la science de la gestion de l’information.

Ces vecteurs transmettent, mais ne créent pas l’information.

Celle-ci émane des journalistes, des législateurs, des entreprises, des administrations (particulièrement douées), de notre famille, de nos amis, de nos ennemis, d’illustres inconnus (comme celui qui a écrit ces lignes ), et cette information émane également de nous-même.

Mais surtout, elle PASSE par nous, ou tente de le faire par une multitude de bombardements quotidiens provenant des vecteurs cités ci-dessus.

Chacun de nous est devenu une plate-forme de réception et d’envoi d’information.

Certaines sont anodines, d’autres sont importantes, voire vitales.

Nous voilà recevant et renvoyant des informations comme un tennisman renvoyant un flot ininterrompu de balles lancées par un robot détraqué et sadique.

Certains tiennent le rythme, d’autres deviennent des zombies addicts, et d’autres enfin craquent complètement, baissent les bras, et reçoivent toutes les balles en pleine figure: c’est alors que survient le sentiment d’impuissance, suivi immédiatement par une montée de stress, lequel ne s’arrête parfois jamais et provoque des dommages collatéraux importants, dont la dépression, les dérèglements physiologiques (comme l’obésité), ou de manière plus atténuée une désorganisation totale qui devient une habitude.

Nos boîtes aux lettres (réelles ou virtuelles) sont pleines, nos disques durs sont pleins, nos classeurs, dossiers, bureaux sont pleins, nos cerveaux sont pleins, et il ne faudrait surtout pas oublier le rendez-vous d’après-demain sous peine de devoir remplir de nouveau X formulaires en X exemplaires…

Et pourtant…

…Et pourtant l’information n’est pas en elle-même une chose à rejeter, bien au contraire: bien reçue, elle est utile. Bien comprise, elle est enrichissante. Bien gérée, elle est n’est pas envahissante.

…Et pourtant il y a des moyens SIMPLES (j’ai bien dit « simples ») et EFFICACES (j’ai bien dit « efficaces ») d’en dompter le flot. De le maîtriser. Avec peu d’efforts.

En utilisant quelques petits principes qui vont à l’encontre, totalement, de la manière dont le monde tourne en ce moment.

  • S’organiser à outrance, tout prévoir, tout minuter ? Inefficace et fatigant.
  • Tout maîtriser par la force de sa volonté ? Oh la belle illusion.
  • Créer des systèmes faisant appel à des logiciels sophistiqués et à l’intelligence artificielle ? Absolument pas.

Cette partie du site Tilékol qui s’appelle « organisation – efficacité » parle de ces petits principes.

En les découvrant, vous allez avoir une surprise. Parce que ce qui va vous être exposé n’est pas compliqué.

C’est comme pour la mayonnaise ou la béchamel: ce n’est pas compliqué, lorsqu’on sait comment faire. Le tout étant de savoir comment faire.

Il n’est pas question ici de « trucs et astuces » à moitié bidons qui vont vous amuser et que vous allez oublier aussi sec.

Ici, vous allez comprendre des mécanismes, découvrir la nature des points de blocage et apprendre à assembler entre elles des pièces qui formeront un puzzle cohérent. Progressivement, vous allez connaître le plaisir de la maîtrise: maîtrise de votre temps, des tâches que vous avez à faire, maîtrise du rangement et du classement de tous les documents qui vous encombrent, qu’ils soient réels ou entassés en vrac dans votre ordinateur. Vous allez agir en conscience, et croyez-moi, il y aura un « avant » et un « après ».

Cliquez sur les liens suivants:

Première partie: gérer son temps, gérer ses tâches

Deuxième partie: le paradoxe du perfectionniste

Troisième partie: « dompter la paperasse »

Quatrième partie : en finir avec la procrastination…

A suivre…