Ah les « fiches » : pour les enseignants, c’est pratique. Et bien souvent (suivez mon regard), la qualité pédagogique est au rendez-vous. Mais les fiches ne doivent pas être l’unique mode de fonctionnement « à l’écrit » d’une classe. Entre autres (mais pas uniquement) pour des raisons de budget « photocopies ». Nanoug s’est penchée sur la question. Nanoug a réfléchi. Et Nanoug a créé… les « antifiches »!

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Les antifiches permettent de faire des fiches, SANS fiches et SANS photocopies !

Au mois de mai dernier, j’ai eu la chance de rencontrer Nanoug « pour de vrai », ici à la Réunion. Je me souviens d’une de ces rencontres. C’était sur le Port de Saint-Gilles, à la terrasse de la boulangerie. Nous étions installés devant un café, tranquilles, et nous discutions des « prochains livres ».

Internet n’existait pas, les photocopieurs dans les écoles non plus

Et j’ai fait part à Nanoug d’une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment. Parce que figurez-vous que je fais partie des « vétérans » qui ont connu l’époque où, dans les écoles, il n’y avait pas de photocopieurs.

On faisait comment, à l’époque ?

D’une part, il y avait les « duplicateurs à alcool », petites machines ingénieuses permettant de créer des matrices grâce à un papier-carbone spécial et de produire un certain nombre de copies identiques en tournant une manivelle. Je me souviens aussi d’une école, à Marseille où, jeune « ZIL », j’avais découvert un genre de monstre de métal : un duplicateur électrique, automatique, avec des engrenages dans tous les sens. On aurait dit un genre de « robot Transformer » tapis dans l’ombre…

…Et d’autre part, on se débrouillait avec les moyens du bord. On préparait à l’avance des tas de cahiers. On recopiait 25 fois le même exercice sur 25 feuilles différentes. Et certains, les malins, les dégourdis, inventaient des systèmes ingénieux permettant aux élèves, en autonomie, de se créer leur propres fiches. Mais oui.

Donc, en ce matin réunionnais ensoleillé, je suggérais à Nanoug de se pencher sérieusement sur la question des fiches, ou plutôt des « antifiches », un concept permettant à la fois d’être un peu moins esclaves du photocopieur et favorisant un peu plus l’autonomie et l’implication des élèves.

Un kit anti-fiches

Mais c’est qu’elle m’a pris au sérieux, Nanoug. Elle a réfléchi, elle a créé, elle a testé, elle a peaufiné, et aujourd’hui elle nous présente… ses « antifiches de graphisme ».

C’est un kit.

Un kit composé de cartes-consignes (ou de dés-consignes), de bandes, et d’un système tout simple permettant de créer 264 384 « antifiches » différentes.

  • La difficulté est modulable selon le niveau de la classe, de l’élève
  • Les exercices s’adaptent aux progression de graphisme, numération, connaissance des formes et des couleurs
  • On peut travailler en autonomie ou en dirigé
  • On peut travailler seul ou en petit groupe
  • etc…

 

Vous l’avez compris, Nanoug a encore visé juste.

Et une fois de plus, lorsque j’ai découvert cet ouvrage, j’ai été frappé par sa créativité et son professionnalisme. Son sens du concret. Bon, j’arrête là pour les compliments. Mais cette idée lancée un beau matin a pris corps, et d’une belle manière. J’en suis tout content 🙂

D’autant plus que Nanoug nous propose ses « antifiches » à un prix très doux pour la rentrée des classes : 10 euros (au lieu de 12) jusqu’au 28 septembre:

Les Antifiches graphisme (cliquez)

Notez qu’il existe un « pack » regroupant les antifiches, les « portraits » et les « bandeaux », soit les nouveautés « à cartes », qui est disponible au prix de 28 euros, ici :

Le « Pack à Cartes » (cliquez)

 

 

 

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