Voilà une idée qui peut séduire et également faire peur : suivre ses élèves de grande section en CP, sur deux ans. Ou avoir une classe de GS/CP. Etablir un lien, un vrai, entre maternelle et élémentaire, entre cycles 1 et 2, comprendre les deux problématiques, partager avec les deux équipes, et surtout, surtout…

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GSCP

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…Avoir le plaisir d’assister au miracle !

Etant enseignant de grande section, j’ai toujours rêvé de connaître cette expérience : suivre mes élèves sur deux ans, être aussi leur maître de cours préparatoire, et en quelque sorte « terminer le travail », particulièrement (mais « pas que ») de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture. Ce doit être ultra-gratifiant !

Malheureusement, travaillant en maternelle « pure », cela n’a pas été possible. Il aurait fallu changer d’école, et surtout convaincre un enseignant de CP de « descendre » en maternelle lui aussi, pour que se crée une alternance. Un peu compliqué.

Et pourtant… Je pense que ce doit être le plaisir pédagogique ultime. Vraiment. Vous vous rendez compte ? Je n’y vois que des avantages. Passer du stade de « gros bébé » sortant de MS à celui de lecteur-scripteur… Laisser les maturités se faire à leur rythme… Etre d’attaque dès le jour de la rentrée… Connaître les enfants sur le bout des doigts… Faire une transition harmonieuse…

Je ne parle pas d’un double niveau, mais d’une « vraie GS », suivie d’un « vrai CP ». Lorsque je vois les résultats de certains de mes grands en fin d’année qui ont eu le « double déclic » (lecture et écriture), j’aimerais réellement voir tous les autres déclics se faire, les uns après les autres, en être l’instigateur, le complice, le facilitateur… Du concret, rien que du concret !

Témoignages

Vous le savez peut-être, mais Tilekol a une « annexe » bien sympathique, où de mini-discussions s’établissent dans la facilité. Je parle de la page Facebook, où, récemment, j’ai lancé un appel à témoin. Et j’ai eu des réponses, que j’ai aujourd’hui le plaisir de partager avec vous.

Précision : ces témoignages concernent des doubles niveaux associant GS et CP. Je n’ai pas eu de témoignage d’enseignant suivant ses élèves de GS au CP. Si c’est le cas pour vous, les commentaires vous sont ouverts !

Katell

Katell travaille en Bretagne, où elle est directrice de l’école d’un petit village : Saint-Ganton. Elle est enseignante depuis 2005.

Katell HERVY 2

Elle nous explique comment elle en est arrivée à enseigner pour les GS et les CP :

L’école où j’enseigne a 4 classes de la PS au CM2, donc nécessairement des doubles niveaux.

Lorsque j’ai été nommée sur l’école en 2012, c’était une création d’école à 3 classes. Prenant la direction (du coup sans décharge), j’ai choisi la classe de TPS-PS-MS en 2012-2013.

J’ai gardé ce même niveau en 2013-2014, cette fois avec 4 classes dans l’école.

Pour l’année 2014-2015, vu nos effectifs, nous avons fait le choix de faire 2 classes de maternelle jumelles (TPS-PS-MS-GS).

Cette année, retour à une organisation plus « standard », une classe de TPS-PS-MS et une classe de GS-CP. Envie pour moi de retrouver du cycle 2 que j’avais déjà eu dans une autre école donc j’ai opté pour les GS-CP.

Du coup pour la moitié de mes élèves, je les ai depuis la PS ou la TPS (les autres je ne les ai pas eu l’an dernier sauf en décloisonnement). Les GS, je les aurai encore l’an prochain en CP.

Quels sont les principaux avantages de cette organisation ?

Les avantages de garder les mêmes élèves, c’est que je les connais très bien et eux aussi. Je sais exactement où ils en sont et je vois vraiment leur évolution sur du long terme.

En ce qui concerne le niveau GS-CP, les avantages, c’est que les GS sont vraiment imprégnés de ce que font les CP, de l’apprentissage de la lecture, de l’écriture et sont trop contents de faire « comme » les CP ! Ca permet aussi aux élèves les plus performants de commencer (voire plus) l’apprentissage de la lecture. Cette année sur 13 GS, j’ai un élève qui est lecteur (sauf sons complexes), 2 qui commencent à bien déchiffrer et 3 qui sont prêts et qui essayent. En maths, j’ai aussi 2 élèves sui suivent ce que font les CP et plusieurs qui ont déjà compris pas mal de choses vues en CP (dizaines par ex).

J’ai la chance d’avoir une super ATSEM (une vraie perle) 2h chaque matin et ma collègue de PS-MS prend mes GS chaque après-midi 1h. Donc ça me fait 1h avec seulement mes 13 CP.

…Et les obstacles ?

Les inconvénients d’avoir les mêmes élèves plusieurs années, c’est que certains s’avèrent parfois (ou plus souvent) pénibles et que j’ai aussi l’impression d’être parfois moins patiente avec eux.

Pour les élèves, je me dis aussi que ça peut être bien pour certains d’avoir d’autres enseignants pour voir d’autres façons de faire, d’enseigner … Même si chaque année ils ont une autre maitresse une journée par semaine (décharge de direction).

Un autre obstacle est que je n’ai mon ATSEM que 2h par jour.

Et j’ai aussi parfois l’impression de ne pas avoir assez été avec mes GS. les CP m’ont en effet beaucoup pris de temps surtout en début d’année. J’essaierai de faire mieux l’an prochain, maintenant que je connais ce niveau.

Mais que pensent les élèves de cette organisation ?

Je pense que la plupart des élèves étaient contents de me retrouver en CP, que ça leur faisait moins de nouveauté.

Et là en fin de CP, ils ont hâte d’aller dans la classe de CE1 avec ma collègue. Ils seront dans un e classe de « grands ».

Quand aux GS, ils savent qu’ils me retrouvent l’an prochain et ça a l’air de leur convenir. Ils savent ce que je vais attendre d’eux.

« Ce que je trouve génial en double niveau, c’est les élèves de GS qui répondent aux questions des CP alors qu’ils sont censés faire tout à fit autre chose à ce moment là ! Mais leurs oreilles trainent toujours 😉

Katell

Séverine

Séverine habite en Meurthe-et-Moselle, dans le village d’Haraucourt, près de Nancy. Elle est enseignante depuis 21 ans.

Comment elle en est arrivée à enseigner pour les GS et les CP ?

Dans nos petits villages , il y a beaucoup de petites écoles qui regroupent la maternelle et l’élémentaire donc on retrouve souvent le double niveau GS-CP , ma première année a été stressante…

Quels sont les principaux avantages qu’elle trouve à cette organisation ?

On connait exactement les objectifs à atteindre en GS pour aider les enfants à passer un bon CP. On connait les enfants donc c’est plus facile pour adapter nos méthodes dès le début du CP.

Quels ont été les principaux obstacles rencontrés ?

Mes premières années ont été très difficile car cela demande une organisation d’enfer, j’ai la chance d’avoir une aide maternelle avec moi.

Qu’en pensent les parents ?

Les parents se sentent en confiance . Pour anecdote, une maman de GS me demande en fin d’année si c’est moi qui vais prendre les CP, je lui réponds par l’affirmatif et elle m’avoue que du coup elle va reprendre son travail à temps plein car elle sait que ça va rouler. Cela fait plaisir …

Qu’en pensent les élèves ?

Je ressens moins de stress, ils se sentent en confiance, connaissent la classe, ont plaisir de voir ce que font les GS et de dire « moi je sais » et plaisir de prendre cette place de CP. Dés le début  d’année , j’entends souvent « c’est fastoche le CP ! »

A qui conseillerait-elle cette organisation ?

A des maitresses qui connaissent bien ces niveaux et qui aiment le non stop

Et à qui la déconseillerait-elle ?

A des débutants.

« J’adore ces niveaux car on voit vraiment les progrès des enfants en lecture surtout, dès la GS, ils sont très volontaires et ne se rendent pas compte qu’ils apprennent à lire. Quand ils déchiffrent, ils sont tellement fiers et moi aussi…. Après cela demande une énergie de « ouf » et une organisation d’enfer, le début d’année est dur et ensuite cela tourne super bien. »

Séverine

Adeline

Adeline vit dans les alpes, à une trentaine de kilomètres de Grenoble. Elle est enseignante depuis 13 ans.

adeline

Comment en est-elle arrivée à avoir une classe de GS-CP ?

Dans mon ancienne école où j’ai eu ce double niveau plusieurs années, nous n’avions que deux classes, traditionnellement de la PS au CP. Ensuite les enfants partaient dans l’autre école du RPI du CE1 au CM2. Il y a eu plusieurs découpages différents, mais j’ai eu la chance pour ma part d’avoir des GS/CP plusieurs années (jusqu’à la fermeture d’une des deux classes et mon départ pour mon école actuelle), qui reste ma classe préférée (malgré le double niveau).

« Comme lorsque tu suis des élèves plusieurs années sur un double ou triple niveau, tu peux entrer beaucoup plus facilement dans le vif du sujet. Les enfants ont leurs repères, leurs habitudes. Ils connaissent ta façon de travailler,  ton fonctionnement de classe.

De mon côté je savais où ils en étaient (même si l’été fait son travail…) et ça me permettait de pouvoir avancer et différencier de façon beaucoup plus efficace dès les premiers jours de CP.

Tu n’as aucune limite avec tes GS. Les années où ils sont capables de beaucoup avancer, tu ne freines pas, tu sais que tu construiras en fonction de là où ils en sont arrivés. A l’inverse si les choses ont été plus difficiles et ont demandé plus de temps, tu sais que tu as deux ans pour arriver à ton objectif de fin de CP.

Par ailleurs tes élèves n’ont pas d’angoisse avec cette fameuse transition « dans la grande école », sont à l’aise et déjà dans leurs habitudes… Et le taux de confiance aide beaucoup à avancer! Tu ne ressens pas du tout la pression parentale qu’on peut ressentir lors d’une rentrée en CP en école élémentaire.

Professionnellement, c’est une énorme richesse : pour moi ce sont deux années charnières pour l’apprentissage de la lecture, et tu récoltes les fruits que tu as semés, tu les vois progresser, grandir, devenir lecteurs… Et années après années c’est toujours aussi magique et émouvant. »

Adeline

Quels sont les principaux obstacles rencontrés ?

Je n’ai pas trouvé d’obstacles, par contre il me semble qu’il faut être très vigilant avec les GS : ne pas les laisser en autonomie trop souvent ; ne pas transformer leur dernière année de maternelle en année « fiches » pour te laisser du temps pour aller travailler avec les CP. J’avais été très heureuse d’entendre un de mes GS, lecteur en juin, me dire « c’était chouette cette année, on a appris des choses mais en jouant, on a presque jamais travaillé ! ».

Par contre, la difficulté selon moi est l’arrivée d’un nouvel élève pour la rentrée de CP, car du coup le groupe a avancé, a des habitudes… A chaque fois qu’on m’a contactée pour une arrivée en CP c’était un peu le stress de savoir où en était l’enfant. Je ne voulais pas qu’il puisse se sentir en difficulté car arrivant d’une autre école et donc ayant avancé différemment, ne connaissant pas les alphas, Borel Maissonny…

Karine

Karine enseigne à Blois, dans le Loir-et-Cher, après 7 ans de Guyane. Elle a 17 ans d’ancienneté.

Voici son témoignage :

La première fois que j’ai suivi mes élèves ce n’était pas une volonté mais personne ne voulait prendre la GS/CP et l’année d’après le CP/CE1 donc j’ai suivi une cohorte pendant trois ans.

C’est super de les voir évoluer et surtout de pouvoir commencer l’année en sachant exactement d’où tu pars. Tu connais chacun d’entre eux. Les limites sont qu’ils s’habituent à tes méthodes de travail et c’est tout de même bien de changer de têtes et d’exigences.

Pour moi le principal atout c’est de diminuer cette cassure qui existe entre la grande section et le CP. Dans un CP classique on voit souvent les pratiques de la maternelle balayées et on primarise beaucoup les apprentissages. Là cela permet de faire un passage en douceur vers l’école élémentaire.

La deuxième fois que j’ai tenté l’expérience c’était en Guyane et par choix. Il s’agissait d’élèves allophones et je souhaitais voir leur entrée dans l’apprentissage de la lecture après le travail effectué en grande section. Il s’agissait de prendre du recul sur nos pratiques pour voir les points que nous devions travailler en maternelle avec ces élèves.

Cela permet de bien connaître les attentes de chaque niveau pour programmer les apprentissages.

Les parents étaient ravis de me retrouver c’est plutôt la séparation à la fin qui est difficile car on s’attache encore plus

J’ai gardé des contacts avec tous les élèves et ils ne s’enfuient pas quand ils me croisent donc je pense que ça va. Maintenant je pense qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et peut être que certains n’ont rien dit mais n’ont pas apprécié. Dans l’ensemble je dirai que j’ai toujours eu des retours positifs

Je pense que c’est intéressant d’aller voir la section qui accueille tes élèves après car cela te permet de vraiment te rendre compte des points que tu dois aborder en amont. Que cela permet d’éviter les angoisses de la rentrée au CP pour les élèves car ils nous connaissent.

Sandrine

Sandrine enseigne à Hyères, dans le Var. Elle est enseignante depuis 16 ans.

Voici son témoignage :

J’ai une classe avec 8 CP, 3 GS, 6 MS et 3PS. Bien sûr cela a généré un gros coup de stress lorsqu’on a pris cette décision. Cela a aussi demandé une réorganisation spatiale de ma classe : mise en place d’un tableau, de bureaux de CP , déplacement du coin regroupement dans la salle de motricité accolée à ma classe, mise en place des tableaux à hauteur des élèves de maternelles et d’une table dans cette même salle. Un investissement de mon ATSEM a aussi été indispensable !!

Quels sont les avantages de cette organisation ?

« Dans les avantages que j’y trouve, il y a d’abord une grande satisfaction de pouvoir enfin profiter de tout mon travail de GS. On prépare les élèves au CP mais ce n’est pas nous qui bénéficions de ce travail. Là je vois l’évolution des élèves et l’aboutissement de ce travail, de les voir entrer dans la lecture et dans tous les autres apprentissages c’est juste génial ! »

Sandrine

Ensuite, l’autre grand avantage est de bien connaître les élèves et de savoir exactement où ils en sont dès le début du CP, j’ai pu choisir ma méthode de lecture en fonction d’eux et de leur niveau, anticiper les difficultés qui allaient se présenter et prévoir bien en amont quel type de différenciation mettre en place. De ce fait, on gagne beaucoup de temps en début d’année. De plus, les élèves me connaissent bien puisque la plupart est avec moi depuis la PS. Ils sont en confiance et n’ont pas le stress du passage à la « grande école ». 

Et les inconvénients ?

Les obstacles rencontrés sont bien sûr la réorganisation de la classe, la réorganisation de mon emploi du temps avec 4 niveaux, prévoir des temps calmes et silencieux pour faire la lecture avec les CP (ce qui est très difficile avec les maternelles à côté, j’ai d’ailleurs connu de grands moments de solitude en début d’année quand les petits jouent et qu’on fait une leçon avec les CP !!). Il est aussi difficile de faire comprendre aux élèves de CP que les coins jeux et certaines activités sont pour les maternelles et plus pour eux !!

Qu’en disent les parents ?

Du côté des parents, j’ai eu plusieurs types de réactions. Certains m’ont fait confiance dés le départ, et ceux qui avaient des élèves en difficulté en GS étaient même rassurés de savoir que je serais encore avec eux. Un papa m’a même dit : « Pour nous il n’y a pas de problème, mais pour toi ça va aller ? Ça ne va pas être trop difficile ? » ce qui est plutôt gentil comme réaction. Bien sûr, il y a aussi eu des réactions négatives mais celles-là ne se manifestent pas directement malheureusement. Je sais que certains parents étaient inquiets que leurs enfants « restent »en maternelle, j’ai essayé de les rassurer mais ils ne me l’ont jamais dit en face. Je l’ai su par des bruits de couloirs. D’ailleurs, sur mes 3 GS, deux ont demandé à changer d’école pour la rentrée prochaine et le fait que j’ai le CP n’y est pas étranger mais encore une fois rien n’est dit directement !! Les parents ont du mal à comprendre que les enfants ne font pas de la maternelle, qu’ils suivent un CP  « normal ».

Et les enfants ?

Du côté des élèves, ils étaient plutôt contents de rester dans la même classe, moins stressés comme je l’ai déjà dit. Certains ont été un peu déçus de ne pas passer dans le bâtiment des grands (ma classe est dans un bâtiment à part des deux autres classes). C’est une organisation qui est très bien pour les élèves un peu fragiles qui ont besoin d’être encore un peu maternés. Pour ceux qui sont plus matures c’est un peu plus difficiles de rester avec les « petits », heureusement on décloisonne avec ma collègue de CE1 du coup ils voient aussi le fonctionnement d’une classe de primaire.

Pour les GS, c’est un bon moteur d’avoir les CP avec eux. J’utilise beaucoup des ateliers autonomes qui aident à la différenciation, autant les CP un peu fragiles peuvent faire ceux de GS autant les GS sont super fiers de faire des ateliers initialement prévus pour les CP. Ils ont hâte d’être au CP et pour eux le projet de lecteur se fera naturellement !!

Conseillerais-tu cette organisation ?

Je ne suis pas sûre de pouvoir conseiller ou non cette organisation. De mon côté, je l’ai bien vécue parce que j’avais déjà enseigné de nombreuses années en CP simple (6 ans), du coup c’est un niveau que je connaissais bien. De la même manière, je travaille depuis 8 ans en cours multiples. Alors oui lorsqu’on a de l’expérience en CP et en cours multiple c’est plus facile !!

Je ne sais pas encore si je vais conserver cette classe à la rentrée, cela dépendra des effectifs de l’école mais c’est une bonne expérience que je souhaiterai prolonger et je pense sincèrement que c’est bénéfique pour les élèves qui vivent un CP plus serein.

Qu’en conclure ?

Voici un avis personnel : un double niveau, c’est particulier. Un double niveau GS/CP, c’est encore plus particulier. Ne parlons pas des triples ou quadruples niveaux !

Certains adorent, ne jurent que par ça, d’autres ne peuvent pas faire autrement. Il est évident que ceux qui sont à l’aise avec des niveaux multiples trouveront des avantages à mixer GS et CP au sein d’une même classe.

Pourtant, il y a une autre forme d’organisation, proche mais différente, qu’on peut facilement mettre en oeuvre dans les écoles primaires (donc avec des classes maternelle et élémentaires). Il s’agit d’avoir une classe de GS à simple niveau, et ensuite de suivre cette classe au CP, toujours à simple niveau.

C’est cette forme d’organisation que je trouve très attirante, bien que ne l’ayant jamais expérimentée.

Je remercie sincèrement Katell, Séverine, Adeline, Karine et Sandrine d’avoir accepté de passer du temps à écrire leur témoignage. C’est super-gentil !

                       

 

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