Voulez-vous visiter les coulisses de Tilékol et découvrir comment j’envoie des newsletters à des milliers de destinataires, chaque semaine, en quelques secondes ? Venez, c’est intéressant, cela fait appel à un système très répandu sur Internet et dont vous ignoriez probablement l’existence.

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Mais d’abord, il faut que nous fassions un petit bond dans le passé.

Souvenez-vous : au tout début (août 2011), Tilékol n’était pas vraiment un blog.

C’était uniquement un petit site web en ligne construit autour de « l’outil Tilékol » (la feuille de calcul de gestion de classe).

J’avais « pondu » cet outil pour ma propre classe pendant les vacances de juillet-août, et j’avais été un peu déstabilisé par les remarques de mes collègues. Là où je ne voyait qu’une petite feuille Excel somme toute banale (même si j’avais quand même transpiré pour concrétiser ce qui n’était au départ qu’une idée), elles voyaient quelque chose de quasi-surnaturel…

Du coup, je me suis dit que j’allais la partager, cette petite feuille de calcul. J’ai donc donné un nom à la chose (Tilékol donc, qui signifie « la petite école » en créole réunionnais) et j’ai lancé la première version du site…

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Quel look ! C'était la première version du bandeau de haut de page de ce blog. En 2011...

Quel look ! C’était la première version du bandeau de haut de page de ce blog. En 2011…

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Je me suis rapidement dit qu’il fallait que je trouve un moyen pour communiquer avec les utilisateurs qui avaient téléchargé le fichier : j’aurais à leur donner des précisions techniques, leur apporter des informations concernant d’éventuelles modifications, modes d’emploi ou autre, et aussi, tout simplement, garder le contact avec eux.

Parce qu’entre nous, je ne pense pas que Tilékol soit allé bien loin s’il s’était contenté d’être une bête page de téléchargement. Il serait tombé aux oubliettes du web (et du coup je n’aurais pas passé des milliards d’heures à traficoter devant mon ordi, ce qui n’aurais probablement pas été la pire des choses).

Communiquer en direct

Bref, il fallait trouver comment communiquer avec vous, en direct.

Bien entendu, je n’allais pas envoyer un message à chaque fois que quelqu’un téléchargeait Tilékol, ce n’aurait pas été viable. Et je n’allais également pas envoyer un mail à chacun de vous à chaque fois que j’aurais quelque chose à vous dire, pour deux raisons :

  • Cela aurait été totalement ingérable…
  • …Et immédiatement, ces mails auraient été SYSTÉMATIQUEMENT considérés comme des « spams » par les fournisseurs d’Internet.

J’ai donc cherché, cherché.

J’ai vite compris que ce que je cherchais s’appelait un « autorépondeur », et qu’il n’y avait pas grand-monde à proposer cet outil.

Les services les plus connus s’appelaient « Mailchimp » ou « Aweber » , étaient tout en anglais, ne paraissaient pas simple d’utilisation. De plus, je n’avais pas envie de leur confier les adresses mail de mes lecteurs.

Et un beau jour, j’ai trouvé SG-autorépondeur. C’est une entreprise française, qui était à l’époque toute récente, et qui avait été lancée par un jeune entrepreneur dynamique, en qui j’avais confiance, même si je n’étais pas certain à 100% qu’il existerait encore au bout de quelques années. Etant donné que le service qu’il proposait était payant, je me suis dit que ce type avait la tête sur les épaules et voulait construire une vraie entreprise qui aurait les moyens de fonctionner. (Je privilégie toujours les services et les logiciels payants, que ce soit sur Internet ou ailleurs, parce que le gratuit, la plupart du temps rémunéré par la pub, n’est pas vraiment sérieux. Votre boulanger vous offre-t-il gratuitement des croissants affublés d’un autocollant publicitaire ?)

Et voilà, moyennant un investissement de quelques euros par mois, Tilékol avait « son autorépondeur ». Et c’est bien pratique.

En confiance

Tout d’abord, je me sens en sécurité avec SG. C’est une entreprise avec pignon sur rue, où les gens parlent français, le site web est hébergé en France, et lorsque j’ai une question technique ou autre, je la pose et j’ai la réponse.

Mais la sécurité n’est pas tout. Il faut aussi que les messages arrivent à destination. Et là, SG déploie toute une batterie de techniques (que je serais bien en peine d’expliquer) qui permettent aux messages de parvenir à leur destinataire. (Enfin… presque toujours). Entre autres, j’ai une aide à la rédaction de messages. Parce que selon les mots employés dans le corps des mails, boum, ils aboutissent en spams.
Par exemple, il faut éviter d’employer des termes comme « gratuit ». On est immédiatement repéré.

Enfin, il faut respecter la législation française, qui précise (entre autres) que toute personne abonnée à une « liste de diffusion » doit pouvoir se désabonner facilement. Et c’est pourquoi vous trouvez, en bas de TOUS les messages que vous recevez de Tilékol, un lien vous permettant de vous désabonner immédiatement et automatiquement si vous le désirez, quand vous le désirez. Pas de problème de ce côté-là, c’est sérieux ! (Entre nous, pourquoi s’obstiner de vouloir envoyer des messages à des personnes qui ne désirent pas en recevoir ?)

Concrètement, que se passe-t-il lorsque je désire envoyer une newsletter ?

  • Je me connecte sur mon espace personnel de SG-autorépondeur.
  • Je choisis la liste à laquelle je désire envoyer le message.
  • J’écris mon courrier, un peu à la manière de Madame de Sévigné, mais sans plume d’oie.
  • Je contrôle qu’il passe le « spam-test ».
  • Je m’en envoie un exemplaire à moi-même, pour vérifier que je n’ai pas écrit d’énormité et que les liens fonctionnent bien.
  • …ET j’envoie. Le reste est automatique, ce qui est rassurant lorsqu’on sait que les newsletters de Tilékol sont envoyées à de très nombreuses personnes.

Les listes

Avec un autorépondeur, on crée des listes de destinataires et on choisit à quelle liste on envoie tel ou tel message, de manière ponctuelle ou automatique (par exemple, le mail avec le lien de téléchargement de la feuille de calcul est envoyé automatiquement après inscription).

Jusqu’à maintenant (mais je vais changer ça bientôt), j’ai créé autant de listes que de versions de la feuille Tilékol.
Ce qui me permet de constater que malheureusement, nombre d’entre vous utilisent encore la V1 (ou n’utilisent plus du tout Tilékol).
En effet, parmi les sophistications de SG, il y a les « règles ». Par exemple, j’ai créé une règle qui dit ceci : « lorsqu’une personne est inscrite sur la liste X, elle est automatiquement désinscrite de la liste Y ».
Donc, vous l’avez compris, lorsque vous téléchargez la dernière version de la feuille de calcul, vous êtes inscrit(e) sur une nouvelle liste et désinscrit(e) de la liste de la version précédente.

Changements ?

Je me suis fixé comme objectif de changer un peu ce fonctionnement d’ici la rentrée. Je vais peut-être créer une liste qui permet simplement de recevoir la newsletter du mercredi, et la dissocier clairement de la liste des utilisateurs du tableur. On va voir. Ca va me demander un peu de temps de réflexion et de mise en place, et j’avoue que le challenge de juillet me bloque un peu de ce côté-là, parce qu’il m’occupe quand même pas mal chaque jour.

Un outil indispensable

En conclusion de cet article, je voudrais féliciter les gens de SG. Ils sont sérieux, leur outil fonctionne très bien. C’est l’idéal pour les associations qui veulent garder le contact avec plusieurs dizaines de membres, par exemple. C’est également très sympa pour les blogueurs qui cherchent une solution personnalisée de newsletter. Parce que je n’aime pas trop les newsletters automatiques qui sont proposées par certains sites, et qui envoient par exemple les premières lignes de chaque article posté. Je préfère écrire mes petites lettres et les envoyer quand bon me semble 🙂

Voilà, je n’ai fait que lever le voile sur ce service en ligne. Je ne suis pas entré dans les détails de son fonctionnement et des nombreuses fonctions et automatismes qu’il propose. Je pourrai revenir dessus si ce sujet vous intéresse. Dites-moi !

 

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